| Titre : |
Dossier pédagogique : Lire la bande dessinée sans texte avec Petit Poilu. Pistes d’exploration de cinq titres pour les élèves de l’enseignement maternel et de 1ère et 2e années du primaire |
| Type de document : |
texte imprimé (livres, articles, périodiques) |
| Editeur : |
Fédération Wallonie-Bruxelles |
| Année de publication : |
2023 |
| Importance : |
50 pages |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Bande-dessinée Enseignants des maternelles Enseignants du primaire Livre sans texte |
| Résumé : |
La bande dessinée sans texte : pourquoi l’aborder à l’école ?
En 2004, les auteurs Pierre Bailly et Céline Fraipont découvrent qu’il n’existe
pas de bande dessinée pour les très jeunes enfants. Partant du constat que
ceux-ci sont des lecteurs d’images avant de devenir des lecteurs de texte,
ils décident de travailler sur une bande dessinée sans mots que les enfants
peuvent lire et raconter de façon autonome.
En effet, les enfants sont lecteurs bien avant de pouvoir déchiffrer les lettres.
Le bébé qui regarde un visage est déjà lecteur : il sait y décoder les intentions
de son interlocuteur. Un enfant qui écoute une histoire ou qui feuillette une
bande dessinée entre en relation avec les mots qu’il entend ou les images
qu’il décode. En découvrant les personnages, leurs actions et émotions et en
apprenant à se repérer dans le récit de leurs aventures, il lit. Les histoires de
Petit Poilu possèdent une grammaire narrative particulière et reconnaissable
d’album en album qui permet à l’enfant d’anticiper le récit et d’en déduire
seul la mécanique. Sécurisé par ce qui est répété d’un album à l’autre, d’un
récit à l’autre, le jeune enfant se lance dans la lecture des aventures de Petit
Poilu en ayant le double plaisir de reconnaitre tout en étant surpris.
Découvrir la force et le pouvoir des dessins, être capable de les lire et de
les mettre en relation pour construire le sens en inférant, en établissant des
liens de cause à effet, en comblant les ellipses entre les images s’avèrent être
des comportements de lecteur.
Ce n’est donc pas un hasard si, depuis 2002, la bande dessinée a fait son
entrée dans les programmes de l’Éducation nationale en France et si les
bandes dessinées sans texte ont fait leur apparition dès 2007 dans la liste
des recommandations de lectures pour le cycle 2 avec, entre autres, Petit
Poilu : La sirène gourmande7. En Fédération Wallonie-Bruxelles, le référentiel
du Tronc commun inclut la lecture de bandes dessinées dès la première
primaire.
Se plonger régulièrement dans la lecture de bandes dessinées avec ou sans
texte permet de cerner et d’appréhender les codes et les spécificités de ce
média si particulier. L’enfant comprend comment les cases s’enchainent
selon un sens qui contribue à la construction du récit, le tout suivant une
réelle grammaire de l’image. |
| Note de contenu : |
Table des matières
Avant-propos : La bande dessinée sans texte : 09
pourquoi l’aborder à l’école ?
1. Petit Poilu, qui est ce bonhomme ? 11
2. La structure dans Petit Poilu 13
2.1. Quinze scènes récurrentes 13
2.2. Les albums Petit Poilu permettent aux enfants 22
une identification très forte
2.3. Les albums Petit Poilu sont rassurants pour l’enfant 22
3. La compréhension des codes propres à la bande dessinée 24
4. Le dessin et les personnages dans Petit Poilu 31
5. Les mots dans Petit Poilu 31
5.1. Écrire Petit Poilu 31
5.2. Raconter Petit Poilu 33
6. Les thèmes abordés 34
7. Mise en réseau 36
7.1. Albums sans texte 36
7.2. Thématiques proches 39
8. Bibliographie 42
9. Crédits 47
10. Annexe : galerie de personnages 48 |
Dossier pédagogique : Lire la bande dessinée sans texte avec Petit Poilu. Pistes d’exploration de cinq titres pour les élèves de l’enseignement maternel et de 1ère et 2e années du primaire [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] . - Fédération Wallonie-Bruxelles, 2023 . - 50 pages. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Bande-dessinée Enseignants des maternelles Enseignants du primaire Livre sans texte |
| Résumé : |
La bande dessinée sans texte : pourquoi l’aborder à l’école ?
En 2004, les auteurs Pierre Bailly et Céline Fraipont découvrent qu’il n’existe
pas de bande dessinée pour les très jeunes enfants. Partant du constat que
ceux-ci sont des lecteurs d’images avant de devenir des lecteurs de texte,
ils décident de travailler sur une bande dessinée sans mots que les enfants
peuvent lire et raconter de façon autonome.
En effet, les enfants sont lecteurs bien avant de pouvoir déchiffrer les lettres.
Le bébé qui regarde un visage est déjà lecteur : il sait y décoder les intentions
de son interlocuteur. Un enfant qui écoute une histoire ou qui feuillette une
bande dessinée entre en relation avec les mots qu’il entend ou les images
qu’il décode. En découvrant les personnages, leurs actions et émotions et en
apprenant à se repérer dans le récit de leurs aventures, il lit. Les histoires de
Petit Poilu possèdent une grammaire narrative particulière et reconnaissable
d’album en album qui permet à l’enfant d’anticiper le récit et d’en déduire
seul la mécanique. Sécurisé par ce qui est répété d’un album à l’autre, d’un
récit à l’autre, le jeune enfant se lance dans la lecture des aventures de Petit
Poilu en ayant le double plaisir de reconnaitre tout en étant surpris.
Découvrir la force et le pouvoir des dessins, être capable de les lire et de
les mettre en relation pour construire le sens en inférant, en établissant des
liens de cause à effet, en comblant les ellipses entre les images s’avèrent être
des comportements de lecteur.
Ce n’est donc pas un hasard si, depuis 2002, la bande dessinée a fait son
entrée dans les programmes de l’Éducation nationale en France et si les
bandes dessinées sans texte ont fait leur apparition dès 2007 dans la liste
des recommandations de lectures pour le cycle 2 avec, entre autres, Petit
Poilu : La sirène gourmande7. En Fédération Wallonie-Bruxelles, le référentiel
du Tronc commun inclut la lecture de bandes dessinées dès la première
primaire.
Se plonger régulièrement dans la lecture de bandes dessinées avec ou sans
texte permet de cerner et d’appréhender les codes et les spécificités de ce
média si particulier. L’enfant comprend comment les cases s’enchainent
selon un sens qui contribue à la construction du récit, le tout suivant une
réelle grammaire de l’image. |
| Note de contenu : |
Table des matières
Avant-propos : La bande dessinée sans texte : 09
pourquoi l’aborder à l’école ?
1. Petit Poilu, qui est ce bonhomme ? 11
2. La structure dans Petit Poilu 13
2.1. Quinze scènes récurrentes 13
2.2. Les albums Petit Poilu permettent aux enfants 22
une identification très forte
2.3. Les albums Petit Poilu sont rassurants pour l’enfant 22
3. La compréhension des codes propres à la bande dessinée 24
4. Le dessin et les personnages dans Petit Poilu 31
5. Les mots dans Petit Poilu 31
5.1. Écrire Petit Poilu 31
5.2. Raconter Petit Poilu 33
6. Les thèmes abordés 34
7. Mise en réseau 36
7.1. Albums sans texte 36
7.2. Thématiques proches 39
8. Bibliographie 42
9. Crédits 47
10. Annexe : galerie de personnages 48 |
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