Usagers, partenaires des soins ? |
|
[n° ou bulletin]
[n° ou bulletin]
268 - Mai 2022 - Usagers, partenaires des soins ? [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] . - 2022. Langues : Français (fre)
|
Réservation
Réserver ce documentExemplaires(2)
| Cote | Support | Localisation | Section | Code-barres | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 616.89 SM22/268 | Revues | Bibliothèque HELMo Campus de l'Ourthe | Libre-Accès | CO10467 | Disponible |
| SAME 22/268 | Revues | Centre de ressources documentaires de l'HELMo ESAS | Libre-Accès | ES10064 | Disponible |
Documents numériques
Sommaire Adobe Acrobat PDF |
Dépouillements
Ajouter le résultat dans votre panierLa contenance, ça se travaille et ça s'entretient ! / Slimane Zerrouk in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : La contenance, ça se travaille et ça s'entretient ! Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Slimane Zerrouk Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 16-20 Langues : Français (fre) Mots-clés : Communauté thérapeutique Contention physique Dangerosité Désaccords et litiges Présentations de cas Relation thérapeutique Relations entre professionnels de santé et patients Relations interpersonnelles Sécurité Souffrance psychique Travail d'équipe Unité pour malade difficile (UMD) Résumé : En unités pour malades difficiles (UMD), des situations parfois anodines peuvent dégénérer en conflit. Comment créer un climat de sécurité affective et limiter l'approche sécuritaire ? Qu'est-ce qui favorise la contenance ?
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 16-20[article] La contenance, ça se travaille et ça s'entretient ! [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Slimane Zerrouk . - 2022 . - p. 16-20.
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 16-20
Mots-clés : Communauté thérapeutique Contention physique Dangerosité Désaccords et litiges Présentations de cas Relation thérapeutique Relations entre professionnels de santé et patients Relations interpersonnelles Sécurité Souffrance psychique Travail d'équipe Unité pour malade difficile (UMD) Résumé : En unités pour malades difficiles (UMD), des situations parfois anodines peuvent dégénérer en conflit. Comment créer un climat de sécurité affective et limiter l'approche sécuritaire ? Qu'est-ce qui favorise la contenance ? Impulser une dynamique de partenariat. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Emmanuelle Jouet in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Impulser une dynamique de partenariat. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Emmanuelle Jouet Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 24-31 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Expérience Interdisciplinarité Modèle conceptuel Projet d'établissement Relations entre professionnels de santé et patients Santé mentale Théorie Résumé : Malgré les incitations politiques fortes favorisant la pair-aidance, la reprise du pouvoir d'agir et le rétablissement, les approches partenariales avec les patients peinent à s'instaurer en psychiatrie. Le GHU Paris psychiatrie et neurosciences s'est engagé résolument dans une dynamique qui met en avant la présence effective des usagers.
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 24-31[article] Impulser une dynamique de partenariat. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Emmanuelle Jouet . - 2022 . - p. 24-31.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 24-31
Mots-clés : Expérience Interdisciplinarité Modèle conceptuel Projet d'établissement Relations entre professionnels de santé et patients Santé mentale Théorie Résumé : Malgré les incitations politiques fortes favorisant la pair-aidance, la reprise du pouvoir d'agir et le rétablissement, les approches partenariales avec les patients peinent à s'instaurer en psychiatrie. Le GHU Paris psychiatrie et neurosciences s'est engagé résolument dans une dynamique qui met en avant la présence effective des usagers.
Déployer la formation au partenariat en santé. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Bérénice Billot in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Déployer la formation au partenariat en santé. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Bérénice Billot ; Iannis McCluskey Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 32-37 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Formation Interdisciplinarité Personnel de santé Projet d'établissement Psychiatrie Santé mentale Résumé : Au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, l'implantation du partenariat avec les usagers s'appuie sur un dispositif de formation destiné aux professionnels. Point d'étape d'un parcours au long cours?
Dans le cadre du plan d'action du GHU Paris psychiatrie et neurosciences dédié au partenariat en santé (voir aussi l'article d'E Jouet, p. 24), la formation des professionnels constitue une des priorités, mise en oeuvre début 2021. S'appuyant sur l'expertise de formateurs en santé mentale et en psychiatrie (notamment formations au rétablissement, à l'empowerment et à l'inclusion sociale des usagers de psychiatrie), le projet a pu ainsi bénéficier d'enseignements tirés de longue date.
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 32-37[article] Déployer la formation au partenariat en santé. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Bérénice Billot ; Iannis McCluskey . - 2022 . - p. 32-37.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 32-37
Mots-clés : Formation Interdisciplinarité Personnel de santé Projet d'établissement Psychiatrie Santé mentale Résumé : Au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, l'implantation du partenariat avec les usagers s'appuie sur un dispositif de formation destiné aux professionnels. Point d'étape d'un parcours au long cours?
Dans le cadre du plan d'action du GHU Paris psychiatrie et neurosciences dédié au partenariat en santé (voir aussi l'article d'E Jouet, p. 24), la formation des professionnels constitue une des priorités, mise en oeuvre début 2021. S'appuyant sur l'expertise de formateurs en santé mentale et en psychiatrie (notamment formations au rétablissement, à l'empowerment et à l'inclusion sociale des usagers de psychiatrie), le projet a pu ainsi bénéficier d'enseignements tirés de longue date.Reconnaître les savoirs expérientiels : obstacles et leviers. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Baptiste GODRIE in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Reconnaître les savoirs expérientiels : obstacles et leviers. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Baptiste GODRIE Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 38-43 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Conflit social Patients Personnel de santé Relations interpersonnelles Santé mentale Savoir expérientiel Démocratie participative Inégalité épistémique Représentant des usagers Résumé : Pourquoi est-ce si complexe de mettre en oeuvre le partenariat avec les usagers ?... Parmi les résistances, la recherche repère les asymétries de pouvoir professionnels-patients, des raisons structurelles et certains modèles de participation porteurs de transformations partielles.
De nombreuses raisons peuvent expliquer la difficulté des établissements de santé et socio-sanitaires, et des professionnels, à reconnaître et mobiliser les savoirs expérientiels des personnes concernées par une problématique de santé mentale afin d'améliorer la qualité des soins et services. Au fil de mes recherches, j'ai ainsi identifié différentes résistances à la participation des usagers et à la prise en compte de leurs expériences et savoirs et parmi elles :
- la présence d'asymétries de pouvoir entre professionnels et usagers, et notamment d'inégalités épistémiques ;
- des raisons structurelles, qui ne relèvent pas de la mauvaise volonté de gestionnaires ou d'intervenants mais sont liées, pour une bonne part, à un manque d'outils et de formation mais aussi de temps pour le faire correctement (sous-effectif chronique, travail administratif chronophage...) ;
- l'attractivité de certains modèles de participation, plus individualisés et moins conflictuels, qui sont plus faciles à mettre en oeuvre au sein des institutions publiques, mais qui ont un potentiel de transformation partiel s'ils ne sont pas contrebalancés par des contrepouvoirs associatifs et citoyens qui relaient des voix collectives. Cet article revient sur certaines de ces résistances.
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 38-43[article] Reconnaître les savoirs expérientiels : obstacles et leviers. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Baptiste GODRIE . - 2022 . - p. 38-43.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 38-43
Mots-clés : Conflit social Patients Personnel de santé Relations interpersonnelles Santé mentale Savoir expérientiel Démocratie participative Inégalité épistémique Représentant des usagers Résumé : Pourquoi est-ce si complexe de mettre en oeuvre le partenariat avec les usagers ?... Parmi les résistances, la recherche repère les asymétries de pouvoir professionnels-patients, des raisons structurelles et certains modèles de participation porteurs de transformations partielles.
De nombreuses raisons peuvent expliquer la difficulté des établissements de santé et socio-sanitaires, et des professionnels, à reconnaître et mobiliser les savoirs expérientiels des personnes concernées par une problématique de santé mentale afin d'améliorer la qualité des soins et services. Au fil de mes recherches, j'ai ainsi identifié différentes résistances à la participation des usagers et à la prise en compte de leurs expériences et savoirs et parmi elles :
- la présence d'asymétries de pouvoir entre professionnels et usagers, et notamment d'inégalités épistémiques ;
- des raisons structurelles, qui ne relèvent pas de la mauvaise volonté de gestionnaires ou d'intervenants mais sont liées, pour une bonne part, à un manque d'outils et de formation mais aussi de temps pour le faire correctement (sous-effectif chronique, travail administratif chronophage...) ;
- l'attractivité de certains modèles de participation, plus individualisés et moins conflictuels, qui sont plus faciles à mettre en oeuvre au sein des institutions publiques, mais qui ont un potentiel de transformation partiel s'ils ne sont pas contrebalancés par des contrepouvoirs associatifs et citoyens qui relaient des voix collectives. Cet article revient sur certaines de ces résistances.Rétablissement : obstacles et recommandations. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Pascale Ferrari in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Rétablissement : obstacles et recommandations. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Pascale Ferrari ; Marion Milovan ; Hélène Dos Santos ; Pierre Lequin Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 44-49 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Alliance thérapeutique Famille Participation des patients Patient partenaire Personnel de santé Prise de décision Projet de soins Psychiatrie Réadaptation Relations interpersonnelles Rétablissement de la santé mentale Services de santé individuels Soins infirmiers holistiques Résumé : Bien qu'elles soient largement validées scientifiquement, les pratiques centrées sur le rétablissement continuent de rencontrer des obstacles sur le terrain. Tour d'horizon de la recherche sur les freins et leviers pour inverser la tendance...
Les pratiques centrées sur le rétablissement, comme les processus de décisions partagées, font partie des recommandations internationales pour le développement en psychiatrie. Bien que la littérature scientifique ait mis en évidence l'efficacité de ces pratiques, « (...) la traduction systématique des idées et principes du rétablissement dans les pratiques et dans les services de santé mentale ne s'est pas encore produite » (Boardmann et Shepherd, 2012). Selon Glover (2012), une usagère des services de santé mentale et professionnelle dans le domaine social en Australie, « pour qu'un nouveau paradigme se réalise pleinement, il doit être enchâssé dans une politique, transparent dans sa mise en oeuvre et, finalement, ressenti par les bénéficiaires des services ».
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 44-49[article] Rétablissement : obstacles et recommandations. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Pascale Ferrari ; Marion Milovan ; Hélène Dos Santos ; Pierre Lequin . - 2022 . - p. 44-49.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 44-49
Mots-clés : Alliance thérapeutique Famille Participation des patients Patient partenaire Personnel de santé Prise de décision Projet de soins Psychiatrie Réadaptation Relations interpersonnelles Rétablissement de la santé mentale Services de santé individuels Soins infirmiers holistiques Résumé : Bien qu'elles soient largement validées scientifiquement, les pratiques centrées sur le rétablissement continuent de rencontrer des obstacles sur le terrain. Tour d'horizon de la recherche sur les freins et leviers pour inverser la tendance...
Les pratiques centrées sur le rétablissement, comme les processus de décisions partagées, font partie des recommandations internationales pour le développement en psychiatrie. Bien que la littérature scientifique ait mis en évidence l'efficacité de ces pratiques, « (...) la traduction systématique des idées et principes du rétablissement dans les pratiques et dans les services de santé mentale ne s'est pas encore produite » (Boardmann et Shepherd, 2012). Selon Glover (2012), une usagère des services de santé mentale et professionnelle dans le domaine social en Australie, « pour qu'un nouveau paradigme se réalise pleinement, il doit être enchâssé dans une politique, transparent dans sa mise en oeuvre et, finalement, ressenti par les bénéficiaires des services ».
Savoirs expérientiels et lucidités subversives. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Céline Letailleur in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Savoirs expérientiels et lucidités subversives. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Céline Letailleur Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 50-54 Note générale : Cet article fait partie du dossier "usagers, partenaires des soins?" Langues : Français (fre) Mots-clés : Engagement Epistémologie Ethique Pouvoir (psychologie) Santé mentale Savoir expérientiel Autonomisation Résumé : Les processus de légitimisation des expériences et des savoirs, la fabrique des expertises et les hiérarchies de savoirs sont au coeur des enjeux de justice cognitive et sociale en psychiatrie et santé mentale. Plaidoyer pour la reconnaissance de pratiques émancipatrices.
Ne pas être cru ou ne pas être compris nuisent gravement à la santé mentale. Les injustices épistémiques sont (omni)présentes lorsque le savoir/ le discours d'une personne est délégitimée du fait de son appartenance à un groupe discriminé. Mais qui connaît ce terme ? Presque personne ! Une poignée d'universitaires... Voilà bien le paradoxe de ce concept, prisonnier d'un jargonnage scientifique, qui violente, domine, exclut et reproduit les injustices qu'il dénonce ! Décoloniser cette notion est un moyen de lui rendre justice, en la propageant, de rendre visible d'autres savoirs, en en décortiquant les mécanismes à l'oeuvre et d'instituer des formes de déstabilisation, de transformation. Cette tentative n'est le travail ni d'une philosophe ni d'une sociologue mais d'une personne « follement impatiente » (1), souvent discréditée du fait de sa colère, de son militantisme, de son instabilité, de son manque de professionnalisme et surtout de sa tendance à la victimisation (2). Ce statut ne me préserve aucunement de reproduire certains types d'injustices et de violences. Cet article, ancré dans les mad studies (3), s'inscrit dans une continuité d'approches féministes, décoloniales, éthiques ou l'intersectionnalité se croise avec les savoirs et l'ignorance situés, la théorie de la reconnaissance, la pédagogie des opprimés, la positionnalité, la justice cognitive... Je citerai peu de bibliographie mais proposerai trois liens vers des ressources épistémiques pluralistes et alternatives (4).
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 50-54[article] Savoirs expérientiels et lucidités subversives. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Céline Letailleur . - 2022 . - p. 50-54.
Cet article fait partie du dossier "usagers, partenaires des soins?"
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 50-54
Mots-clés : Engagement Epistémologie Ethique Pouvoir (psychologie) Santé mentale Savoir expérientiel Autonomisation Résumé : Les processus de légitimisation des expériences et des savoirs, la fabrique des expertises et les hiérarchies de savoirs sont au coeur des enjeux de justice cognitive et sociale en psychiatrie et santé mentale. Plaidoyer pour la reconnaissance de pratiques émancipatrices.
Ne pas être cru ou ne pas être compris nuisent gravement à la santé mentale. Les injustices épistémiques sont (omni)présentes lorsque le savoir/ le discours d'une personne est délégitimée du fait de son appartenance à un groupe discriminé. Mais qui connaît ce terme ? Presque personne ! Une poignée d'universitaires... Voilà bien le paradoxe de ce concept, prisonnier d'un jargonnage scientifique, qui violente, domine, exclut et reproduit les injustices qu'il dénonce ! Décoloniser cette notion est un moyen de lui rendre justice, en la propageant, de rendre visible d'autres savoirs, en en décortiquant les mécanismes à l'oeuvre et d'instituer des formes de déstabilisation, de transformation. Cette tentative n'est le travail ni d'une philosophe ni d'une sociologue mais d'une personne « follement impatiente » (1), souvent discréditée du fait de sa colère, de son militantisme, de son instabilité, de son manque de professionnalisme et surtout de sa tendance à la victimisation (2). Ce statut ne me préserve aucunement de reproduire certains types d'injustices et de violences. Cet article, ancré dans les mad studies (3), s'inscrit dans une continuité d'approches féministes, décoloniales, éthiques ou l'intersectionnalité se croise avec les savoirs et l'ignorance situés, la théorie de la reconnaissance, la pédagogie des opprimés, la positionnalité, la justice cognitive... Je citerai peu de bibliographie mais proposerai trois liens vers des ressources épistémiques pluralistes et alternatives (4).Partenariat en santé mentale : comment faire ? [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Mathilde Labey in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Partenariat en santé mentale : comment faire ? [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Mathilde Labey Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 56-61 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Assistance Confiance Insertion sociale Interdisciplinarité Pair-aidance Patient partenaire Personnel de santé Psychologie positive Relations entre professionnels de santé et patients Santé mentale Savoir expérientiel Vécu du patient Posture professionnelle Résumé : Du côté des soignants, s'engager dans des approches participatives suppose de revoir les enseignements et attitudes « classiques ». Une psychiatre raconte comment sa rencontre avec des experts d'expérience a bouleversé sa pratique.
Mettre en oeuvre le partenariat avec les usagers en santé mentale implique une véritable révolution culturelle pour les professionnels de santé. Une transformation profonde de leur identité et de leurs attitudes dans l'expression de leurs valeurs s'impose. Lorsqu'on aborde ce sujet, les soignants se sentent parfois remis en cause. En effet, expliquer ce qu'est une relation partenariale à des personnes dont la vocation est la relation d'aide peut sembler un comble ! Mais les analyses de terrain, les témoignages d'usagers et de professionnels soulignent une nette asymétrie dans les relations usagers soignants, a fortiori en santé mentale. En quoi le fait de s'inscrire dans un partenariat bénéficie-t-il aux usagers mais aussi aux professionnels, par l'amélioration de la qualité et de l'organisation des soins ?
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 56-61[article] Partenariat en santé mentale : comment faire ? [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Mathilde Labey . - 2022 . - p. 56-61.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 56-61
Mots-clés : Assistance Confiance Insertion sociale Interdisciplinarité Pair-aidance Patient partenaire Personnel de santé Psychologie positive Relations entre professionnels de santé et patients Santé mentale Savoir expérientiel Vécu du patient Posture professionnelle Résumé : Du côté des soignants, s'engager dans des approches participatives suppose de revoir les enseignements et attitudes « classiques ». Une psychiatre raconte comment sa rencontre avec des experts d'expérience a bouleversé sa pratique.
Mettre en oeuvre le partenariat avec les usagers en santé mentale implique une véritable révolution culturelle pour les professionnels de santé. Une transformation profonde de leur identité et de leurs attitudes dans l'expression de leurs valeurs s'impose. Lorsqu'on aborde ce sujet, les soignants se sentent parfois remis en cause. En effet, expliquer ce qu'est une relation partenariale à des personnes dont la vocation est la relation d'aide peut sembler un comble ! Mais les analyses de terrain, les témoignages d'usagers et de professionnels soulignent une nette asymétrie dans les relations usagers soignants, a fortiori en santé mentale. En quoi le fait de s'inscrire dans un partenariat bénéficie-t-il aux usagers mais aussi aux professionnels, par l'amélioration de la qualité et de l'organisation des soins ?
Partenaires, même durant la crise... [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Marin Duret-Goujon in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Partenaires, même durant la crise... [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Marin Duret-Goujon Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 63-66 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Aidants Alliance thérapeutique Crise Directives anticipées évolution scientifique et technique Famille Groupes d'entraide Médiateur Patient partenaire Personnel de santé Prise de décision Psychiatrie Récits personnels Savoir expérientiel Unités sanitaires mobiles Association d'usagers Alternative à l'hospitalisation Décision partagée Résumé : A Marseille, l'Unité locale d'intervention de crise et d'évaluation (Ulice) propose un suivi intensif au domicile, où les soins sont co-construits avec l'usager et son entourage, à partir d'outils et d'approches basées sur les principes du rétablissement.
L'Unité locale d'intervention de crise et d'évaluation (Ulice) est une équipe de psychiatrie mobile de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (APHM), qui intervient sur le secteur sud (8, 9 et 10e arrondissements) en cas de crises psychiques aiguës et d'indications d'hospitalisation. Elle propose un suivi intensif en alternative à l'hospitalisation, proche d'une hospitalisation à domicile, sur le modèle anglais des Crisis Resolution Team (1). Ulice opère un repérage régulier des admissions aux urgences psychiatriques et collabore également avec les services intra-hospitaliers pour proposer des sorties précoces d'hospitalisation. Les médecins de ville (généralistes et psychiatres) et ceux du champ médico-social peuvent également solliciter l'équipe. Enfin, les proches et les personnes concernées peuvent parfois contacter directement l'équipe.
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 63-66[article] Partenaires, même durant la crise... [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Marin Duret-Goujon . - 2022 . - p. 63-66.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 63-66
Mots-clés : Aidants Alliance thérapeutique Crise Directives anticipées évolution scientifique et technique Famille Groupes d'entraide Médiateur Patient partenaire Personnel de santé Prise de décision Psychiatrie Récits personnels Savoir expérientiel Unités sanitaires mobiles Association d'usagers Alternative à l'hospitalisation Décision partagée Résumé : A Marseille, l'Unité locale d'intervention de crise et d'évaluation (Ulice) propose un suivi intensif au domicile, où les soins sont co-construits avec l'usager et son entourage, à partir d'outils et d'approches basées sur les principes du rétablissement.
L'Unité locale d'intervention de crise et d'évaluation (Ulice) est une équipe de psychiatrie mobile de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (APHM), qui intervient sur le secteur sud (8, 9 et 10e arrondissements) en cas de crises psychiques aiguës et d'indications d'hospitalisation. Elle propose un suivi intensif en alternative à l'hospitalisation, proche d'une hospitalisation à domicile, sur le modèle anglais des Crisis Resolution Team (1). Ulice opère un repérage régulier des admissions aux urgences psychiatriques et collabore également avec les services intra-hospitaliers pour proposer des sorties précoces d'hospitalisation. Les médecins de ville (généralistes et psychiatres) et ceux du champ médico-social peuvent également solliciter l'équipe. Enfin, les proches et les personnes concernées peuvent parfois contacter directement l'équipe.Esper Pro, reconnaître le travail pair. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] / Arnaud Poitevin in Santé mentale, 268 (Mai 2022)
[article]
Titre : Esper Pro, reconnaître le travail pair. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Arnaud Poitevin ; Yves Bancelin Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 68-71 Note générale : Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?". Langues : Français (fre) Mots-clés : Formation professionnelle Médiateur Santé mentale Savoir expérientiel Posture professionnelle Reconnaissance professionnelle Résumé : En Provence-Alpes-Côte d'Azur, une association de médiateurs de santé pairs anime une plateforme territoriale de pairs ressources, pour promouvoir des partenariats en santé et dans le secteur social.
L'association Esper Pro, créée en 2012, regroupait alors les premiers médiateurs de santé-pairs formés dans le cadre du Diplôme universitaire mis en place la même année par l'Université Paris 8, sous l'impulsion du Centre collaborateur pour l'organisation mondiale de la santé (CCOMS) pour la recherche et la formation en santé mentale. Elle a évolué et depuis 2019, Esper Pro développe une plateforme territoriale de pairs ressources (PTPR) qui désigne à la fois un lieu physique d'accueil et de travail ainsi qu'un pool de pairs salariés et de bénévoles dont les compétences sont mobilisables par les usagers, les institutions, les associations de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Ces partenariats reposent sur des contrats de prestation de service.
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 68-71[article] Esper Pro, reconnaître le travail pair. [Dossier : Usagers, partenaires des soins ?] [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Arnaud Poitevin ; Yves Bancelin . - 2022 . - p. 68-71.
Cet article fait partie du dossier "Usagers, partenaires des soins ?".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 268 (Mai 2022) . - p. 68-71
Mots-clés : Formation professionnelle Médiateur Santé mentale Savoir expérientiel Posture professionnelle Reconnaissance professionnelle Résumé : En Provence-Alpes-Côte d'Azur, une association de médiateurs de santé pairs anime une plateforme territoriale de pairs ressources, pour promouvoir des partenariats en santé et dans le secteur social.
L'association Esper Pro, créée en 2012, regroupait alors les premiers médiateurs de santé-pairs formés dans le cadre du Diplôme universitaire mis en place la même année par l'Université Paris 8, sous l'impulsion du Centre collaborateur pour l'organisation mondiale de la santé (CCOMS) pour la recherche et la formation en santé mentale. Elle a évolué et depuis 2019, Esper Pro développe une plateforme territoriale de pairs ressources (PTPR) qui désigne à la fois un lieu physique d'accueil et de travail ainsi qu'un pool de pairs salariés et de bénévoles dont les compétences sont mobilisables par les usagers, les institutions, les associations de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Ces partenariats reposent sur des contrats de prestation de service.





