[n° ou bulletin] est un bulletin de
| Titre : |
526 - novembre-dĂ©cembre 2025 - Joyeuses fĂȘtes? |
| Type de document : |
texte imprimé (livres, articles, périodiques) |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
85 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Intelligence artificielle excision |
| Résumé : |
Joyeuses fĂȘtes ?
Fin dâannĂ©e oblige â et alors que lâactualitĂ© (sociale, politique, internationaleâŠ) nâinvite pas vraiment Ă la gaietĂ© â, Alter Ăchos a rĂ©pondu, pour ce dernier numĂ©ro, Ă lâappel des lumiĂšres scintillantes et des verres qui trinquent.
Dans la capitale, dont la culture du clubbing a pourtant Ă©tĂ© reconnue patrimoine culturel immatĂ©riel, une question se pose: oĂč faire encore la fĂȘte? Subissant lâabsence de planification territoriale de la fĂȘte, les nuits bruxelloises voient les intĂ©rĂȘts des riverains et des fĂȘtards se confronter toujours plus (lire «La fĂȘte Ă Bruxelles: une espĂšce en voie de disparition?»).
A contrario, dans les villages wallons, on ne compte pas le nombre de fĂȘtes, kermesses, ducasses, ainsi que les brocantes, dont lâorganisation permet de «remettre les liens sociaux au milieu du village». PlongĂ©e au cĆur de la Jeunesse de village de Nafraiture (lire «Le sens de la kermesse»).
Mais le milieu de la nuit revĂȘt parfois des habits plus sombres. MalgrĂ© une lĂ©gislation censĂ©e protĂ©ger, les discriminations restent une rĂ©alitĂ© bien ancrĂ©e pour les personnes racisĂ©es, qui se heurtent Ă la difficultĂ© de fournir des preuves matĂ©rielles, des Ă©lĂ©ments concrets et vĂ©rifiables. Et beaucoup estiment que porter plainte ne servira Ă rien (lire «Tenue de soirĂ©e»).
Quatre ans aprĂšs le lancement du mouvement Balance ton bar, qui a mis sous les projecteurs les violences sexuelles et discriminatoires en milieu festif, quâen est-il aujourdâhui? Des formations, outils et dispositifs se dĂ©veloppent, mais rien de suffisamment systĂ©matique pour assurer un rĂ©el impact (lire «Le genre de la fĂȘte»).
La sĂ©curitĂ© en soirĂ©e passe aussi par la rĂ©duction des risques liĂ©s Ă la consommation de drogues. Or les inĂ©galitĂ©s de regard sur celle-ci sont frappantes: «Lorsquâune personne aisĂ©e consomme de la cocaĂŻne, celle-ci est souvent perçue comme une pratique âproductivisteâ ou maĂźtrisĂ©e; chez une personne prĂ©carisĂ©e, le mĂȘme geste est aussitĂŽt assimilĂ© Ă une toxicomanie» (lire «Des soirĂ©es âstupĂ©fiantesâ: accompagner plutĂŽt que punir»). |
[n° ou bulletin] est un bulletin de
526 - novembre-dĂ©cembre 2025 - Joyeuses fĂȘtes? [texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques)] . - 2025 . - 85 p. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Intelligence artificielle excision |
| Résumé : |
Joyeuses fĂȘtes ?
Fin dâannĂ©e oblige â et alors que lâactualitĂ© (sociale, politique, internationaleâŠ) nâinvite pas vraiment Ă la gaietĂ© â, Alter Ăchos a rĂ©pondu, pour ce dernier numĂ©ro, Ă lâappel des lumiĂšres scintillantes et des verres qui trinquent.
Dans la capitale, dont la culture du clubbing a pourtant Ă©tĂ© reconnue patrimoine culturel immatĂ©riel, une question se pose: oĂč faire encore la fĂȘte? Subissant lâabsence de planification territoriale de la fĂȘte, les nuits bruxelloises voient les intĂ©rĂȘts des riverains et des fĂȘtards se confronter toujours plus (lire «La fĂȘte Ă Bruxelles: une espĂšce en voie de disparition?»).
A contrario, dans les villages wallons, on ne compte pas le nombre de fĂȘtes, kermesses, ducasses, ainsi que les brocantes, dont lâorganisation permet de «remettre les liens sociaux au milieu du village». PlongĂ©e au cĆur de la Jeunesse de village de Nafraiture (lire «Le sens de la kermesse»).
Mais le milieu de la nuit revĂȘt parfois des habits plus sombres. MalgrĂ© une lĂ©gislation censĂ©e protĂ©ger, les discriminations restent une rĂ©alitĂ© bien ancrĂ©e pour les personnes racisĂ©es, qui se heurtent Ă la difficultĂ© de fournir des preuves matĂ©rielles, des Ă©lĂ©ments concrets et vĂ©rifiables. Et beaucoup estiment que porter plainte ne servira Ă rien (lire «Tenue de soirĂ©e»).
Quatre ans aprĂšs le lancement du mouvement Balance ton bar, qui a mis sous les projecteurs les violences sexuelles et discriminatoires en milieu festif, quâen est-il aujourdâhui? Des formations, outils et dispositifs se dĂ©veloppent, mais rien de suffisamment systĂ©matique pour assurer un rĂ©el impact (lire «Le genre de la fĂȘte»).
La sĂ©curitĂ© en soirĂ©e passe aussi par la rĂ©duction des risques liĂ©s Ă la consommation de drogues. Or les inĂ©galitĂ©s de regard sur celle-ci sont frappantes: «Lorsquâune personne aisĂ©e consomme de la cocaĂŻne, celle-ci est souvent perçue comme une pratique âproductivisteâ ou maĂźtrisĂ©e; chez une personne prĂ©carisĂ©e, le mĂȘme geste est aussitĂŽt assimilĂ© Ă une toxicomanie» (lire «Des soirĂ©es âstupĂ©fiantesâ: accompagner plutĂŽt que punir»). |
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