[n° ou bulletin] est un bulletin de
| Titre : |
98 - Juin 2015 - A la frontière du soin (Psychiatrie, précarité et lien social) : A la frontière du soin (Psychiatrie, précarité et lien social) |
| Type de document : |
texte imprimé (livres, articles, périodiques) |
| Année de publication : |
2015 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Résumé : |
Quelles pratiques sociales, de soin, d’accompagnement ou parfois simplement de sollicitude peuvent aujourd’hui déborder les institutions qui leur sont dédiées, les compléter, ou bien recréer un espace d’asile, au sens premier du terme, c’est à dire d’accueil ? Le monde de la grande précarité sociale est certainement l’un des espaces où s’invente cette « clinique aux frontières » au quotidien, par des acteurs qui témoignent dans ce numéro de leurs expériences singulières, de leurs tâtonnements, de leurs questions ou de leurs fatigues. Ils y évoquent aussi leur engagement et la qualité d’ouverture à ceux « qui ne s’inscrivent dans aucun cadre », ou qui n’ont pas supporté l’anonymisation institutionnelle. Une ouverture à l’Autre qui réinterroge, en les renouvelant, les fondements même de la notion de soin. |
[n° ou bulletin] est un bulletin de
98 - Juin 2015 - A la frontière du soin (Psychiatrie, précarité et lien social) : A la frontière du soin (Psychiatrie, précarité et lien social) [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] . - 2015. Langues : Français ( fre)
| Résumé : |
Quelles pratiques sociales, de soin, d’accompagnement ou parfois simplement de sollicitude peuvent aujourd’hui déborder les institutions qui leur sont dédiées, les compléter, ou bien recréer un espace d’asile, au sens premier du terme, c’est à dire d’accueil ? Le monde de la grande précarité sociale est certainement l’un des espaces où s’invente cette « clinique aux frontières » au quotidien, par des acteurs qui témoignent dans ce numéro de leurs expériences singulières, de leurs tâtonnements, de leurs questions ou de leurs fatigues. Ils y évoquent aussi leur engagement et la qualité d’ouverture à ceux « qui ne s’inscrivent dans aucun cadre », ou qui n’ont pas supporté l’anonymisation institutionnelle. Une ouverture à l’Autre qui réinterroge, en les renouvelant, les fondements même de la notion de soin. |
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