[article] in Bulletin infirmier du cancer > Vol. 25, n°4 (Octobre novembre décembre 2025) . - p. 181-183 | Titre : | Vignette clinique infirmière : un exemple de prise en charge oncogériatrique par une infirmière en pratique avancée | | Type de document : | Livres, articles, périodiques | | Auteurs : | Florence Devillard-Duval, Auteur | | Année de publication : | 2025 | | Article en page(s) : | p. 181-183 | | Note générale : | Cet article fait partie du dossier "Oncogériatrie". | | Langues : | Français (fre) | | Mots-clés : | Oncogériatrie Prise en charge personnalisée du patient Comorbidité Oncogériatre | | Résumé : | Contexte
M. O, 80 ans, suivi en oncologie pour un adénocarcinome prostatique d’emblée métastatique au niveau osseux (rocher, squelette axial et périphérique), a été traité initialement par double hormonothérapie et radiothérapie (au niveau du rocher).
Il a comme principales comorbidités : une hypertension artérielle traitée en monothérapie, une dyslipidémie (traitée), une embolie pulmonaire ayant révélé la maladie oncologique (sous anticoagulation curative) et une bronchopneumopathie chronique obstructive (non traitée) avec un tabagisme sevré depuis quelques années (consommation estimée à 100 paquets/années [PA]). M. O présente une obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) à 34,8 kg/m².
Habituellement, la consultation initiale par l’oncogériatre intervient lors de la proposition du projet thérapeutique. Cette consultation permet d’évaluer la faisabilité de ce dernier en prenant en compte les comorbidités du patient et ses fragilités. Dans le cas de M. O, la première rencontre avec l’oncogériatre n’a pas été réalisée lors de la mise en place du projet initial (double hormonothérapie et radiothérapie) mais dans un second temps lors d’une pause thérapeutique de l’hormonothérapie de nouvelle génération à la suite d’une asthénie importante.
L’oncogériatre conclut alors à une récupération d’un état général satisfaisant depuis la pause thérapeutique. Il décèle néanmoins une fragilité thymique. Il estime qu’il n’y a pas de comorbidités concurrentes et il donne son accord pour la reprise de l’hormonothérapie à demi-dose. Il recommande un suivi et propose l’intervention de l’infirmière en pratique avancée (IPA) d’oncogériatrie à trois mois, puis à six mois. |
[article] Vignette clinique infirmière : un exemple de prise en charge oncogériatrique par une infirmière en pratique avancée [Livres, articles, périodiques] / Florence Devillard-Duval, Auteur . - 2025 . - p. 181-183. Cet article fait partie du dossier "Oncogériatrie". Langues : Français ( fre) in Bulletin infirmier du cancer > Vol. 25, n°4 (Octobre novembre décembre 2025) . - p. 181-183 | Mots-clés : | Oncogériatrie Prise en charge personnalisée du patient Comorbidité Oncogériatre | | Résumé : | Contexte
M. O, 80 ans, suivi en oncologie pour un adénocarcinome prostatique d’emblée métastatique au niveau osseux (rocher, squelette axial et périphérique), a été traité initialement par double hormonothérapie et radiothérapie (au niveau du rocher).
Il a comme principales comorbidités : une hypertension artérielle traitée en monothérapie, une dyslipidémie (traitée), une embolie pulmonaire ayant révélé la maladie oncologique (sous anticoagulation curative) et une bronchopneumopathie chronique obstructive (non traitée) avec un tabagisme sevré depuis quelques années (consommation estimée à 100 paquets/années [PA]). M. O présente une obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) à 34,8 kg/m².
Habituellement, la consultation initiale par l’oncogériatre intervient lors de la proposition du projet thérapeutique. Cette consultation permet d’évaluer la faisabilité de ce dernier en prenant en compte les comorbidités du patient et ses fragilités. Dans le cas de M. O, la première rencontre avec l’oncogériatre n’a pas été réalisée lors de la mise en place du projet initial (double hormonothérapie et radiothérapie) mais dans un second temps lors d’une pause thérapeutique de l’hormonothérapie de nouvelle génération à la suite d’une asthénie importante.
L’oncogériatre conclut alors à une récupération d’un état général satisfaisant depuis la pause thérapeutique. Il décèle néanmoins une fragilité thymique. Il estime qu’il n’y a pas de comorbidités concurrentes et il donne son accord pour la reprise de l’hormonothérapie à demi-dose. Il recommande un suivi et propose l’intervention de l’infirmière en pratique avancée (IPA) d’oncogériatrie à trois mois, puis à six mois. |
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