| Titre : | Frénésies | | Type de document : | Livres, articles, périodiques | | Auteurs : | Stéphanie Vovor, Auteur | | Editeur : | Bordeaux : Le Castor Astral | | Année de publication : | 2023 | | Importance : | 1 vol. (125 p.) | | Format : | 18 cm | | ISBN/ISSN/EAN : | 979-1-02-780359-0 | | Prix : | 9,90 EUR | | Note générale : | La couverture porte en plus : "La bouche fardée de gloss je suis venue brûler la ville" | | Langues : | Français (fre) | | Mots-clés : | Poésie française Génération Z Jeunesse Classes moyennes Banlieues Internet Télé-réalité Chirurgie esthétique | | Résumé : | La poésie de Stéphanie Vovor est sociale et politique, elle est ancrée dans notre époque. Elle dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries. - " On écrit avec ses entrailles pas avec un stylo " Stéphanie Vovor donne corps à la génération Z , celle d'internet, de la téléréalité, celle qui croule sous l'information, la précarité et les rêves avortés. - …
La poésie de Stéphanie Vovor est sociale et politique, elle est ancrée dans notre époque. Elle dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries. - " On écrit avec ses entrailles pas avec un stylo " Stéphanie Vovor donne corps à la génération Z , celle d'internet, de la téléréalité, celle qui croule sous l'information, la précarité et les rêves avortés. - Prenant appui sur Jennifer, une jeune standardiste d'une vingtaine d'années , elle donne la parole à ses soeurs : " Les filles dont le trait d'eye-liner est mieux tracé que l'avenir, celles qui sont déjà ratées avant d'avoir mis un pied en grande section de maternelle.
" - A travers ce récit poétique, politique et social, Stéphanie Vovor dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries . Celle qui face aux désillusions espère obtenir un CDI, celle qui s'évade en regardant Les Marseillais, celle accro aux nouveaux diktats de la chirurgie esthé- tique, celle qui espère être entendue.
– « On écrit avec ses entrailles pas avec un stylo » Stéphanie Vovor donne corps à la génération Z, celle d’internet, de la téléréalité, celle qui croule sous l’information, la précarité et les rêves avortés.
– Prenant appui sur Jennifer, une jeune standardiste d’une vingtaine d’années, elle donne la parole à ses sœurs : « Les filles dont le trait d’eye-liner est mieux tracé que l’avenir, celles qui sont déjà ratées avant d’avoir mis un pied en grande section de maternelle. »
– À travers ce récit poétique, politique et social, Stéphanie Vovor dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries. Celle qui face aux désillusions espère obtenir un CDI, celle qui s’évade en regardant Les Marseillais, celle accro aux nouveaux diktats de la chirurgie esthétique, celle qui espère être entendue. |
Frénésies [Livres, articles, périodiques] / Stéphanie Vovor, Auteur . - Bordeaux : Le Castor Astral, 2023 . - 1 vol. (125 p.) ; 18 cm. ISBN : 979-1-02-780359-0 : 9,90 EUR La couverture porte en plus : "La bouche fardée de gloss je suis venue brûler la ville" Langues : Français ( fre) | Mots-clés : | Poésie française Génération Z Jeunesse Classes moyennes Banlieues Internet Télé-réalité Chirurgie esthétique | | Résumé : | La poésie de Stéphanie Vovor est sociale et politique, elle est ancrée dans notre époque. Elle dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries. - " On écrit avec ses entrailles pas avec un stylo " Stéphanie Vovor donne corps à la génération Z , celle d'internet, de la téléréalité, celle qui croule sous l'information, la précarité et les rêves avortés. - …
La poésie de Stéphanie Vovor est sociale et politique, elle est ancrée dans notre époque. Elle dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries. - " On écrit avec ses entrailles pas avec un stylo " Stéphanie Vovor donne corps à la génération Z , celle d'internet, de la téléréalité, celle qui croule sous l'information, la précarité et les rêves avortés. - Prenant appui sur Jennifer, une jeune standardiste d'une vingtaine d'années , elle donne la parole à ses soeurs : " Les filles dont le trait d'eye-liner est mieux tracé que l'avenir, celles qui sont déjà ratées avant d'avoir mis un pied en grande section de maternelle.
" - A travers ce récit poétique, politique et social, Stéphanie Vovor dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries . Celle qui face aux désillusions espère obtenir un CDI, celle qui s'évade en regardant Les Marseillais, celle accro aux nouveaux diktats de la chirurgie esthé- tique, celle qui espère être entendue.
– « On écrit avec ses entrailles pas avec un stylo » Stéphanie Vovor donne corps à la génération Z, celle d’internet, de la téléréalité, celle qui croule sous l’information, la précarité et les rêves avortés.
– Prenant appui sur Jennifer, une jeune standardiste d’une vingtaine d’années, elle donne la parole à ses sœurs : « Les filles dont le trait d’eye-liner est mieux tracé que l’avenir, celles qui sont déjà ratées avant d’avoir mis un pied en grande section de maternelle. »
– À travers ce récit poétique, politique et social, Stéphanie Vovor dépeint la jeunesse des classes moyennes et des périphéries. Celle qui face aux désillusions espère obtenir un CDI, celle qui s’évade en regardant Les Marseillais, celle accro aux nouveaux diktats de la chirurgie esthétique, celle qui espère être entendue. |
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