[article] in Devenir > Vol. 32, n°2 (Juillet 2020) . - p. 119-137 | Titre : | L’exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE) : un nouveau syndrome | | Type de document : | Livres, articles, périodiques | | Auteurs : | Daniel Marcelli (1946-....), Auteur ; Marie-Claude Bossière, Auteur ; Anne-Lise Ducanda, Auteur | | Année de publication : | 2020 | | Article en page(s) : | p. 119-137 | | Langues : | Français (fre) | | Résumé : | Les auteurs décrivent un ensemble de signes cliniques apparaissant chez les jeunes enfants qui présentent une exposition précoce et excessive aux écrans de toute nature. Ils proposent de les regrouper en un syndrome nommé « exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE) ». Ce syndrome associe des troubles de l’attention, un retard de langage, des troubles de la motricité fine, un intérêt de plus en plus exclusif pour l’écran, des troubles relationnels sous forme d’agressivité, instabilité.
Apparaissant dès 8-10 mois chez les enfants les plus exposés, ce trouble se constitue progressivement dans le cours de la deuxième année. Une des caractéristiques essentielles de ce syndrome est sa régression voire disparition s’il est mis fin rapidement à cette surexposition. En revanche quand celle-ci persiste au-delà de 3-4 ans, la régression symptomatique risque de n’être que partielle. Les auteurs proposent des éléments de réflexion et de compréhension psychopathologique et psycho-développementale concernant ce syndrome dû à ce qu’ils considèrent comme un véritable perturbateur neurodéveloppemental, à savoir l’écran, en particulier les petits écrans nomades lorsqu’ils sont laissés durablement entre les mains des tout-petits. | | En ligne : | https://shs.cairn.info/revue-devenir-2020-2-page-119?lang=fr&tab=texte-integral |
[article] L’exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE) : un nouveau syndrome [Livres, articles, périodiques] / Daniel Marcelli (1946-....), Auteur ; Marie-Claude Bossière, Auteur ; Anne-Lise Ducanda, Auteur . - 2020 . - p. 119-137. Langues : Français ( fre) in Devenir > Vol. 32, n°2 (Juillet 2020) . - p. 119-137 | Résumé : | Les auteurs décrivent un ensemble de signes cliniques apparaissant chez les jeunes enfants qui présentent une exposition précoce et excessive aux écrans de toute nature. Ils proposent de les regrouper en un syndrome nommé « exposition précoce et excessive aux écrans (EPEE) ». Ce syndrome associe des troubles de l’attention, un retard de langage, des troubles de la motricité fine, un intérêt de plus en plus exclusif pour l’écran, des troubles relationnels sous forme d’agressivité, instabilité.
Apparaissant dès 8-10 mois chez les enfants les plus exposés, ce trouble se constitue progressivement dans le cours de la deuxième année. Une des caractéristiques essentielles de ce syndrome est sa régression voire disparition s’il est mis fin rapidement à cette surexposition. En revanche quand celle-ci persiste au-delà de 3-4 ans, la régression symptomatique risque de n’être que partielle. Les auteurs proposent des éléments de réflexion et de compréhension psychopathologique et psycho-développementale concernant ce syndrome dû à ce qu’ils considèrent comme un véritable perturbateur neurodéveloppemental, à savoir l’écran, en particulier les petits écrans nomades lorsqu’ils sont laissés durablement entre les mains des tout-petits. | | En ligne : | https://shs.cairn.info/revue-devenir-2020-2-page-119?lang=fr&tab=texte-integral |
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