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269 - Juin 2022 - Adolescence : de la dépressivité à la dépression [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] . - 2022. Langues : Français (fre)
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| 616.89 SM22/269 | Revues | Bibliothèque HELMo Campus de l'Ourthe | Libre-Accès | CO10524 | Disponible |
| SAME 22/269 | Revues | Centre de ressources documentaires de l'HELMo ESAS | Libre-Accès | ES10114 | Disponible |
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Ajouter le résultat dans votre panier"Fugue" d'un patient hospitalisé en psychiatrie : que faire ? / Valériane Dujardin-Lascaux in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : "Fugue" d'un patient hospitalisé en psychiatrie : que faire ? Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Valériane Dujardin-Lascaux Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 8-9 Langues : Français (fre) Mots-clés : Comportement fugueur Hospitalisation Recommandations Service hospitalier de psychiatrie Résumé : Bien que n'étant pas définie juridiquement, la sortie sans autorisation d'un patient nécessite plusieurs réactions rapides de la part de l'établissement. Que dit le droit ?
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 8-9[article] "Fugue" d'un patient hospitalisé en psychiatrie : que faire ? [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Valériane Dujardin-Lascaux . - 2022 . - p. 8-9.
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 8-9
Mots-clés : Comportement fugueur Hospitalisation Recommandations Service hospitalier de psychiatrie Résumé : Bien que n'étant pas définie juridiquement, la sortie sans autorisation d'un patient nécessite plusieurs réactions rapides de la part de l'établissement. Que dit le droit ? Les soignants, source de stigmatisation ? ... / Kevin-Marc Valery in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : Les soignants, source de stigmatisation ? ... Type de document : texte imprimé (livres, articles, périodiques) Auteurs : Kevin-Marc Valery ; Antoinette Prouteau ; J.-M. Destaillats Année de publication : 2022 Article en page(s) : p. 14-18 Langues : Français (fre) Mots-clés : Personnel de santé Pratique professionnelle Psychiatrie Réadaptation Schizophrénie Stigmatisation Vécu du patient Résumé : En psychiatrie, et notamment concernant la schizophrénie, la stigmatisation véhiculée par les soignants reste un obstacle majeur au rétablissement. Le programme de recherche StigmaPro objective ces pratiques, afin d'élaborer une intervention «anti-stigma».
La perception contemporaine de la stigmatisation en psychiatrie trouve ses racines dans les travaux du sociologue Erving Goffman. Après une immersion dans les établissements psychiatriques américains, il décrit dans son ouvrage 'Asiles. Etudes sur la condition sociale des malades mentaux, les «institutions totales»' et leurs processus de mortification, de dépersonnalisation ou encore d'aliénation (Goffman, 1961). Plus tard, partant de l'étymologie grecque stigma (marque physique d'infamie), il définit le stigmate comme «un attribut profondément discréditant et qui réduit son porteur d'une personne lambda entière à une personne entachée, déconsidérée» (Goffman, 1963, p.3). Ainsi, si on considère qu'un individu a toujours plusieurs facettes (Untel est père, fils, homme, divorcé, de gauche, propriétaire, salarié, porteur d'une schizophrénie, beau, maigre...), la stigmatisation caractérise le processus par lequel on le réduit à une seule, par exemple la schizophrénie.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 14-18[article] Les soignants, source de stigmatisation ? ... [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Kevin-Marc Valery ; Antoinette Prouteau ; J.-M. Destaillats . - 2022 . - p. 14-18.
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 14-18
Mots-clés : Personnel de santé Pratique professionnelle Psychiatrie Réadaptation Schizophrénie Stigmatisation Vécu du patient Résumé : En psychiatrie, et notamment concernant la schizophrénie, la stigmatisation véhiculée par les soignants reste un obstacle majeur au rétablissement. Le programme de recherche StigmaPro objective ces pratiques, afin d'élaborer une intervention «anti-stigma».
La perception contemporaine de la stigmatisation en psychiatrie trouve ses racines dans les travaux du sociologue Erving Goffman. Après une immersion dans les établissements psychiatriques américains, il décrit dans son ouvrage 'Asiles. Etudes sur la condition sociale des malades mentaux, les «institutions totales»' et leurs processus de mortification, de dépersonnalisation ou encore d'aliénation (Goffman, 1961). Plus tard, partant de l'étymologie grecque stigma (marque physique d'infamie), il définit le stigmate comme «un attribut profondément discréditant et qui réduit son porteur d'une personne lambda entière à une personne entachée, déconsidérée» (Goffman, 1963, p.3). Ainsi, si on considère qu'un individu a toujours plusieurs facettes (Untel est père, fils, homme, divorcé, de gauche, propriétaire, salarié, porteur d'une schizophrénie, beau, maigre...), la stigmatisation caractérise le processus par lequel on le réduit à une seule, par exemple la schizophrénie.Adolescence et menace dépressive / Alain BRACONNIER in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : Adolescence et menace dĂ©pressive Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Alain BRACONNIER AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 22-28 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Comportement Ă risque Crise d'identitĂ© Adolescents Alliance thĂ©rapeutique Attachement Ă l'objet DĂ©pression Prise en charge Processus psychique Relations interpersonnelles Rite d'initiation Stress psychologique RĂ©sumĂ© : Autonomes et dĂ©pendants, individualistes et fascinĂ©s par le groupe, pĂ©remptoires et sujets au doute, amicaux et hostiles, les adolescents sont les champions du paradoxe. Menace dĂ©pressive ou dĂ©pression, comment se repĂ©rer ?
Concernant le passage de l'état d'enfant à celui d'adulte, les sociétés primitives étaient loin de l'être ! Elles avaient compris que ce passage représentait une épreuve à franchir, et des initiateurs l'organisaient dans un esprit de transmission de leur propre expérience au même âge. Les épreuves et les fameux rites de passage différaient selon les groupes ethniques, mais en même temps universels. Qu'est devenu aujourd'hui ce repère anthropologique, social et humain ? Concrètement, les conduites à risque par lesquelles tout adolescent, est à un moment ou à un autre attiré, en représentent-elles la fonction au moins en partie ?
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 22-28[article] Adolescence et menace dépressive [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Alain BRACONNIER . - 2022 . - p. 22-28.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 22-28
Mots-clés : Comportement à risque Crise d'identité Adolescents Alliance thérapeutique Attachement à l'objet Dépression Prise en charge Processus psychique Relations interpersonnelles Rite d'initiation Stress psychologique Résumé : Autonomes et dépendants, individualistes et fascinés par le groupe, péremptoires et sujets au doute, amicaux et hostiles, les adolescents sont les champions du paradoxe. Menace dépressive ou dépression, comment se repérer ?
Concernant le passage de l'état d'enfant à celui d'adulte, les sociétés primitives étaient loin de l'être ! Elles avaient compris que ce passage représentait une épreuve à franchir, et des initiateurs l'organisaient dans un esprit de transmission de leur propre expérience au même âge. Les épreuves et les fameux rites de passage différaient selon les groupes ethniques, mais en même temps universels. Qu'est devenu aujourd'hui ce repère anthropologique, social et humain ? Concrètement, les conduites à risque par lesquelles tout adolescent, est à un moment ou à un autre attiré, en représentent-elles la fonction au moins en partie ?"Je ne voulais pas mourir, juste me tuer " / Xavier Pommereau in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : "Je ne voulais pas mourir, juste me tuer " Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Xavier Pommereau AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 30-35 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Adolescents Crise sanitaire Ecoute thĂ©rapeutique Facteurs de risque FragilitĂ© Groupe Socio-Culturel Suicide Souffrance psychique RĂ©sumĂ© : Le projet suicidaire Ă l'adolescence ne vise gĂ©nĂ©ralement pas la mort pour «cesser d'ĂŞtre», mais plutĂ´t un changement d'Ă©tat pour en finir avec cette vie-lĂ , faire cesser les tourments intĂ©rieurs, reprendre la main sur l'adversitĂ© et nourrir l'attente d'une «vie meilleure».
La «suicidalité» est un néologisme qui définit l'ensemble des idées noires plus ou moins fugaces, des pensées morbides insistantes et récurrentes et des passages à l'acte pouvant conduire au suicide. On y associe habituellement les automutilations, même si la finalité suicidaire n'est pas engagée, car ces actes de rupture autoagressifs sont fréquemment retrouvés dans les antécédents des jeunes suicidaires.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 30-35[article] "Je ne voulais pas mourir, juste me tuer " [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Xavier Pommereau . - 2022 . - p. 30-35.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 30-35
Mots-clés : Adolescents Crise sanitaire Ecoute thérapeutique Facteurs de risque Fragilité Groupe Socio-Culturel Suicide Souffrance psychique Résumé : Le projet suicidaire à l'adolescence ne vise généralement pas la mort pour «cesser d'être», mais plutôt un changement d'état pour en finir avec cette vie-là , faire cesser les tourments intérieurs, reprendre la main sur l'adversité et nourrir l'attente d'une «vie meilleure».
La «suicidalité» est un néologisme qui définit l'ensemble des idées noires plus ou moins fugaces, des pensées morbides insistantes et récurrentes et des passages à l'acte pouvant conduire au suicide. On y associe habituellement les automutilations, même si la finalité suicidaire n'est pas engagée, car ces actes de rupture autoagressifs sont fréquemment retrouvés dans les antécédents des jeunes suicidaires.L'adolescence hypermoderne et le temps accéléré / Jocelyn Lachance in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : L'adolescence hypermoderne et le temps accĂ©lĂ©rĂ© Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Jocelyn Lachance AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 36-41 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Adolescents Affirmation de soi Ambivalence IdentitĂ© Nouvelles technologies Relations interpersonnelles Temps RĂ©sumĂ© : Dans notre sociĂ©tĂ© hypermoderne, derrière l'Ă©trangetĂ© apparente de certains comportements adolescents se cachent les manifestations d'une accĂ©lĂ©ration sociale Ă©puisante, qui pousse l'individu Ă recrĂ©er du sens, Ă reprendre subjectivement la maĂ®trise de ce temps qui s'impose Ă lui sous la forme de contraintes.
Les sociétés hypermodernes ont entraîné une responsabilisation croissante de l'individu, à qui incombe désormais le devoir de s'affirmer dans l'action pour exister au regard des autres (Ehrenberg, 1995). Il ne s'agit plus, comme autrefois, de s'identifier simplement à des figures d'autorité ou de suivre le chemin tracé par ses aînés, mais plutôt de construire son existence, de tenter son destin et d'affirmer la valeur de choix, présentés comme les indices d'un parcours que l'individu voudra original, singulier. Cette caractéristique de la construction de l'identité est particulièrement visible et significative à un moment de la vie où il s'agit précisément de prendre son existence en main. L'adolescence n'est alors plus seulement un temps d'indétermination identitaire, un entre-deux entre le temps de l'enfance et celui de l'adulte. Elle n'est plus uniquement une période de formation ou de préparation à l'entrée dans la vie.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 36-41[article] L'adolescence hypermoderne et le temps accéléré [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Jocelyn Lachance . - 2022 . - p. 36-41.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 36-41
Mots-clés : Adolescents Affirmation de soi Ambivalence Identité Nouvelles technologies Relations interpersonnelles Temps Résumé : Dans notre société hypermoderne, derrière l'étrangeté apparente de certains comportements adolescents se cachent les manifestations d'une accélération sociale épuisante, qui pousse l'individu à recréer du sens, à reprendre subjectivement la maîtrise de ce temps qui s'impose à lui sous la forme de contraintes.
Les sociétés hypermodernes ont entraîné une responsabilisation croissante de l'individu, à qui incombe désormais le devoir de s'affirmer dans l'action pour exister au regard des autres (Ehrenberg, 1995). Il ne s'agit plus, comme autrefois, de s'identifier simplement à des figures d'autorité ou de suivre le chemin tracé par ses aînés, mais plutôt de construire son existence, de tenter son destin et d'affirmer la valeur de choix, présentés comme les indices d'un parcours que l'individu voudra original, singulier. Cette caractéristique de la construction de l'identité est particulièrement visible et significative à un moment de la vie où il s'agit précisément de prendre son existence en main. L'adolescence n'est alors plus seulement un temps d'indétermination identitaire, un entre-deux entre le temps de l'enfance et celui de l'adulte. Elle n'est plus uniquement une période de formation ou de préparation à l'entrée dans la vie.Identité, genre et dépression adolescente / Catherine Zittoun in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : IdentitĂ©, genre et dĂ©pression adolescente Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Catherine Zittoun ; Anne Perret AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 42-47 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Transition sexuelle Accompagnement thĂ©rapeutique Adolescents DĂ©pression Environnement social IdentitĂ© de genre PrĂ©sentations de cas Parents-enfants RĂ©sumĂ© : Dans cette consultation pour jeunes en questionnement quant Ă leur identitĂ© sexuĂ©e, la clinique montre que la plupart des patients ont connu un mouvement dĂ©pressif pubertaire avant l'affirmation de leur transidentitĂ©. Illustration avec Karen.
Karen, 14 ans, se présente à notre consultation de pédopsychiatrie encadrée par ses deux parents. Ce sont eux qui ont demandé ce rendez-vous car leur fille leur a déclaré six mois plus tôt vouloir «transitionner». Le père, qui n'avait jamais entendu parler de telles démarches, découvre avec effroi sur internet leur signification. L'opposition des parents provoque des conflits avec la jeune Karen. De cris en coups d'éclat, l'adolescente s'enferme dans sa chambre. Élève brillante jusque-là , Karen commence à sécher les cours et ses résultats scolaires baissent. L'inquiétude des parents alimente encore les disputes avec l'adolescente, d'autant qu'elle doit passer le brevet des collèges en fin d'année et que ses notes détermineront son passage dans un lycée d'élection, «le meilleur de la ville».
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 42-47[article] Identité, genre et dépression adolescente [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Catherine Zittoun ; Anne Perret . - 2022 . - p. 42-47.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 42-47
Mots-clés : Transition sexuelle Accompagnement thérapeutique Adolescents Dépression Environnement social Identité de genre Présentations de cas Parents-enfants Résumé : Dans cette consultation pour jeunes en questionnement quant à leur identité sexuée, la clinique montre que la plupart des patients ont connu un mouvement dépressif pubertaire avant l'affirmation de leur transidentité. Illustration avec Karen.
Karen, 14 ans, se présente à notre consultation de pédopsychiatrie encadrée par ses deux parents. Ce sont eux qui ont demandé ce rendez-vous car leur fille leur a déclaré six mois plus tôt vouloir «transitionner». Le père, qui n'avait jamais entendu parler de telles démarches, découvre avec effroi sur internet leur signification. L'opposition des parents provoque des conflits avec la jeune Karen. De cris en coups d'éclat, l'adolescente s'enferme dans sa chambre. Élève brillante jusque-là , Karen commence à sécher les cours et ses résultats scolaires baissent. L'inquiétude des parents alimente encore les disputes avec l'adolescente, d'autant qu'elle doit passer le brevet des collèges en fin d'année et que ses notes détermineront son passage dans un lycée d'élection, «le meilleur de la ville».Dépression de l'adolescent : place de choix de la thérapie familiale / Alexandre Har in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : DĂ©pression de l'adolescent : place de choix de la thĂ©rapie familiale Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Alexandre Har ; NoĂ«l Pommepuy AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 48-53 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Adolescents Alliance thĂ©rapeutique DĂ©pression Gestion des Ă©motions Suicide PrĂ©sentations de cas Relation thĂ©rapeutique Relations familiales ThĂ©rapie familiale RĂ©sumĂ© : Pierre, 16 ans, souffre de dĂ©pression. Alors que ses parents paraissent dĂ©bordĂ©s dans leur rĂ´le, et figĂ©s dans l'angoisse, une thĂ©rapie familiale basĂ©e sur l'attachement remet du jeu dans les relations.
Faire face à un adolescent souffrant de dépression et présentant un risque suicidaire est une situation de crise psychopathologique (Seguin et al. 2006) particulièrement difficile. Les niveaux d'angoisse, la contagion de la tristesse et de la colère, la peur du passage à l'acte et de la mort piègent la famille, les intervenants, et l'ensemble du système thérapeutique dans un vécu d'urgence aux scénarios dramatiques.
... Pour l'adolescent, le vécu est celui d'une détresse figée puis débordante, morose, sans espoir, d'un sentiment de solitude et d'isolement où règne la honte (voir l'article de P.-A. Raoult, p.72), d'un besoin déçu d'être aimé, d'une quête d'appartenir qui n'est pas reconnue, d'une irritabilité voire d'une colère à l'égard de l'incompréhension du monde adulte et des parents. Pour le jeune, la mort est associée à la paix et au silence face à la douleur psychologique (Shneidman, 1996).
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 48-53[article] Dépression de l'adolescent : place de choix de la thérapie familiale [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Alexandre Har ; Noël Pommepuy . - 2022 . - p. 48-53.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 48-53
Mots-clés : Adolescents Alliance thérapeutique Dépression Gestion des émotions Suicide Présentations de cas Relation thérapeutique Relations familiales Thérapie familiale Résumé : Pierre, 16 ans, souffre de dépression. Alors que ses parents paraissent débordés dans leur rôle, et figés dans l'angoisse, une thérapie familiale basée sur l'attachement remet du jeu dans les relations.
Faire face à un adolescent souffrant de dépression et présentant un risque suicidaire est une situation de crise psychopathologique (Seguin et al. 2006) particulièrement difficile. Les niveaux d'angoisse, la contagion de la tristesse et de la colère, la peur du passage à l'acte et de la mort piègent la famille, les intervenants, et l'ensemble du système thérapeutique dans un vécu d'urgence aux scénarios dramatiques.
... Pour l'adolescent, le vécu est celui d'une détresse figée puis débordante, morose, sans espoir, d'un sentiment de solitude et d'isolement où règne la honte (voir l'article de P.-A. Raoult, p.72), d'un besoin déçu d'être aimé, d'une quête d'appartenir qui n'est pas reconnue, d'une irritabilité voire d'une colère à l'égard de l'incompréhension du monde adulte et des parents. Pour le jeune, la mort est associée à la paix et au silence face à la douleur psychologique (Shneidman, 1996).
Le jeu vidéo contre la menace dépressive / Vincent Le Corre in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : Le jeu vidĂ©o contre la menace dĂ©pressive Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Vincent Le Corre AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 55-59 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Retrait relationnel MĂ©dium mallĂ©able Adolescents DĂ©pression Jeu vidĂ©o MĂ©canisme de dĂ©fense MĂ©diation thĂ©rapeutique Narcissisme PrĂ©sentations de cas RĂ©sumĂ© : La pratique du jeu vidĂ©o permet au clinicien de comprendre les enjeux subjectifs du processus adolescent, particulièrement pour certains jeunes qui l'utilisent pour faire face aux remaniements narcissiques et aux affects dĂ©pressifs parfois envahissants. Illustration avec l'histoire de RaphaĂ«l.
Comme l'explique Philippe Jeammet, «l'adolescence est une réponse de la société face à des phénomènes physiologiques et physiques qu'engendre la puberté». Cette période de la vie présente en effet des spécificités psychologiques dues aux transformations qui s'imposent aux adolescents. Ces derniers doivent alors élaborer des réponses singulières, en s'appuyant sur leur histoire familiale et les constructions de leur enfance mais aussi sur de nouvelles figures idéales ou objets culturels de leur environnement. Articulant les théories psychanalytiques, je vais m'intéresser aux jeux vidéos comme une des modalités de réponse pour les jeunes aujourd'hui.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 55-59[article] Le jeu vidéo contre la menace dépressive [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Vincent Le Corre . - 2022 . - p. 55-59.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 55-59
Mots-clés : Retrait relationnel Médium malléable Adolescents Dépression Jeu vidéo Mécanisme de défense Médiation thérapeutique Narcissisme Présentations de cas Résumé : La pratique du jeu vidéo permet au clinicien de comprendre les enjeux subjectifs du processus adolescent, particulièrement pour certains jeunes qui l'utilisent pour faire face aux remaniements narcissiques et aux affects dépressifs parfois envahissants. Illustration avec l'histoire de Raphaël.
Comme l'explique Philippe Jeammet, «l'adolescence est une réponse de la société face à des phénomènes physiologiques et physiques qu'engendre la puberté». Cette période de la vie présente en effet des spécificités psychologiques dues aux transformations qui s'imposent aux adolescents. Ces derniers doivent alors élaborer des réponses singulières, en s'appuyant sur leur histoire familiale et les constructions de leur enfance mais aussi sur de nouvelles figures idéales ou objets culturels de leur environnement. Articulant les théories psychanalytiques, je vais m'intéresser aux jeux vidéos comme une des modalités de réponse pour les jeunes aujourd'hui.Confinement et échec de séparation à l'adolescence / Gaëlle Riou in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : Confinement et Ă©chec de sĂ©paration Ă l'adolescence Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : GaĂ«lle Riou AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 60-65 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Retrait relationnel Adolescents Autonomie personnelle Confinement physique DĂ©pression ErgothĂ©rapie HĂ´pital de jour MĂ©diation thĂ©rapeutique Phobie scolaire PluridisciplinaritĂ© PrĂ©sentations de cas Prise en charge RĂ©sumĂ© : Amir, 18 ans, et LĂ©na, 16 ans, souffrent de dĂ©pression. Ă€ l'hĂ´pital de jour, une prise en charge pluridisciplinaire est mise en place, ancrĂ©e sur des mĂ©diations thĂ©rapeutiques et des sĂ©ances individuelles d'ergothĂ©rapie.
Amir et Léna sont tous les deux suivis pour dépression à l'hôpital de jour pour adolescents et jeunes adultes. Amir a 18 ans, la limite d'âge pour l'admission dans ce service, et Léna est à peine âgée de 16 quand elle nous est adressée la première fois. L'un est en terminale, l'autre en seconde. L'un est très ouvert et volubile, l'autre très silencieuse et effacée.
L'intérêt de présenter ces deux cas cliniques, en apparence si différents dans leur rapport à l'autre, est qu'ils se rejoignent dans la problématique d'une séparation impossible avec le milieu familial, accentuée par les confinements successifs de ces deux années de crise sanitaire. Ces jeunes l'expriment différemment, et nous proposerons des réponses adaptées à leur temporalité singulière, dans un équilibre entre soin individuel et groupal.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 60-65[article] Confinement et échec de séparation à l'adolescence [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Gaëlle Riou . - 2022 . - p. 60-65.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 60-65
Mots-clés : Retrait relationnel Adolescents Autonomie personnelle Confinement physique Dépression Ergothérapie Hôpital de jour Médiation thérapeutique Phobie scolaire Pluridisciplinarité Présentations de cas Prise en charge Résumé : Amir, 18 ans, et Léna, 16 ans, souffrent de dépression. À l'hôpital de jour, une prise en charge pluridisciplinaire est mise en place, ancrée sur des médiations thérapeutiques et des séances individuelles d'ergothérapie.
Amir et Léna sont tous les deux suivis pour dépression à l'hôpital de jour pour adolescents et jeunes adultes. Amir a 18 ans, la limite d'âge pour l'admission dans ce service, et Léna est à peine âgée de 16 quand elle nous est adressée la première fois. L'un est en terminale, l'autre en seconde. L'un est très ouvert et volubile, l'autre très silencieuse et effacée.
L'intérêt de présenter ces deux cas cliniques, en apparence si différents dans leur rapport à l'autre, est qu'ils se rejoignent dans la problématique d'une séparation impossible avec le milieu familial, accentuée par les confinements successifs de ces deux années de crise sanitaire. Ces jeunes l'expriment différemment, et nous proposerons des réponses adaptées à leur temporalité singulière, dans un équilibre entre soin individuel et groupal.
" On dirait un corps de petit vieux, non ? " / Virginie De Meulder in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : " On dirait un corps de petit vieux, non ? " Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Virginie De Meulder AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 67-70 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Accompagnement thĂ©rapeutique Adolescents DĂ©pression Deuil (perte) PrĂ©sentations de cas Prise en charge Pères-enfants Deuil Troubles de stress post-traumatique Entretien infirmier RĂ©sumĂ© : Après le dĂ©cès de son père dont il s'est occupĂ© jusqu'Ă sa mort, NoĂ©, 16 ans, souffre d'une dĂ©pression Ă expression somatique. Une prise en charge Ă la consultation NineTeen lui permet de dĂ©mythifier ce père idĂ©alisĂ© et de reprendre le cours de sa vie.
Noé est adressé à la consultation NineTeen (voir encadré) par son médecin traitant. Ce jeune homme de 16 ans a perdu son père des suites d'un cancer un an auparavant et a besoin d'un soutien psychologique.
Fils unique, Noé vit chez sa mère depuis le divorce de ses parents dans son enfance. Après la séparation, son père, Cédric, a vécu quelques années avec une compagne très possessive qui l'a quitté avant la maladie. Noé s'est occupé de son père jusqu'à sa mort, accompagné par sa mère. Depuis quelques mois il présente des troubles du sommeil, des idées noires, une diminution de l'appétit, des difficultés pour se rendre en cours et des crises d'anxiété se manifestant par des fous rires et des spasmes abdominaux. Le médecin généraliste lui a prescrit du Xanax® et un arrêt maladie d'un mois car il a du mal à se concentrer, d'où la baisse de ses résultats scolaires.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 67-70[article] " On dirait un corps de petit vieux, non ? " [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Virginie De Meulder . - 2022 . - p. 67-70.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 67-70
Mots-clés : Accompagnement thérapeutique Adolescents Dépression Deuil (perte) Présentations de cas Prise en charge Pères-enfants Deuil Troubles de stress post-traumatique Entretien infirmier Résumé : Après le décès de son père dont il s'est occupé jusqu'à sa mort, Noé, 16 ans, souffre d'une dépression à expression somatique. Une prise en charge à la consultation NineTeen lui permet de démythifier ce père idéalisé et de reprendre le cours de sa vie.
Noé est adressé à la consultation NineTeen (voir encadré) par son médecin traitant. Ce jeune homme de 16 ans a perdu son père des suites d'un cancer un an auparavant et a besoin d'un soutien psychologique.
Fils unique, Noé vit chez sa mère depuis le divorce de ses parents dans son enfance. Après la séparation, son père, Cédric, a vécu quelques années avec une compagne très possessive qui l'a quitté avant la maladie. Noé s'est occupé de son père jusqu'à sa mort, accompagné par sa mère. Depuis quelques mois il présente des troubles du sommeil, des idées noires, une diminution de l'appétit, des difficultés pour se rendre en cours et des crises d'anxiété se manifestant par des fous rires et des spasmes abdominaux. Le médecin généraliste lui a prescrit du Xanax® et un arrêt maladie d'un mois car il a du mal à se concentrer, d'où la baisse de ses résultats scolaires.
Le travail de la honte à l'adolescence / Patrick-Ange Raoult in Santé mentale, 269 (Juin 2022)
[article]
Titre : Le travail de la honte Ă l'adolescence Type de document : texte imprimĂ© (livres, articles, pĂ©riodiques) Auteurs : Patrick-Ange Raoult AnnĂ©e de publication : 2022 Article en page(s) : p. 72-77 Note gĂ©nĂ©rale : Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression". Langues : Français (fre) Mots-clĂ©s : Adolescents CulpabilitĂ© DĂ©pression Honte Image de soi IntersubjectivitĂ© PrĂ©sentations de cas Traumatisme psychologique Enfants d'immigrĂ©s Mineurs Ă©trangers isolĂ©s RĂ©sumĂ© : Le travail de la honte est une nĂ©cessitĂ© dans la structuration identitaire de l'adolescence. Il est Ă la fois Ă©laboration des processus liĂ©s Ă la pubertĂ© et symbolisation des traumas dont le sujet se trouve porteur ou hĂ©ritier. CaractĂ©ristiques et clinique.
La traversée adolescente nécessite un travail de la honte (Raoult, 2014). Souvent en proie à des sentiments de honte, l'adolescent est confronté au dévoilement de ce qu'il voudrait masquer dans des registres très divers : corps, famille, sexualité, aspect de sa personnalité, actes... La honte porte atteinte à l'image et à l'estime de soi, fait rupture dans l'affection partagée et reçue d'autrui, et constitue une perte d'appartenance. Le sentiment de vivre une effraction, d'être dénudé ou démuni, est constant. Cette effraction peut aussi résulter de l'intériorisation de la honte d'un autre qui a fait du sujet son «porte-honte». Elle peut être consécutive à une confusion ou une collusion des espaces psychiques ou corporelles, d'une assimilation subie ou encore s'enraciner dans les effets d'une disqualification ou d'une non-reconnaissance du vécu.
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 72-77[article] Le travail de la honte à l'adolescence [texte imprimé (livres, articles, périodiques)] / Patrick-Ange Raoult . - 2022 . - p. 72-77.
Cet article fait partie du dossier "Adolescence : de la dépressivité à la dépression".
Langues : Français (fre)
in Santé mentale > 269 (Juin 2022) . - p. 72-77
Mots-clés : Adolescents Culpabilité Dépression Honte Image de soi Intersubjectivité Présentations de cas Traumatisme psychologique Enfants d'immigrés Mineurs étrangers isolés Résumé : Le travail de la honte est une nécessité dans la structuration identitaire de l'adolescence. Il est à la fois élaboration des processus liés à la puberté et symbolisation des traumas dont le sujet se trouve porteur ou héritier. Caractéristiques et clinique.
La traversée adolescente nécessite un travail de la honte (Raoult, 2014). Souvent en proie à des sentiments de honte, l'adolescent est confronté au dévoilement de ce qu'il voudrait masquer dans des registres très divers : corps, famille, sexualité, aspect de sa personnalité, actes... La honte porte atteinte à l'image et à l'estime de soi, fait rupture dans l'affection partagée et reçue d'autrui, et constitue une perte d'appartenance. Le sentiment de vivre une effraction, d'être dénudé ou démuni, est constant. Cette effraction peut aussi résulter de l'intériorisation de la honte d'un autre qui a fait du sujet son «porte-honte». Elle peut être consécutive à une confusion ou une collusion des espaces psychiques ou corporelles, d'une assimilation subie ou encore s'enraciner dans les effets d'une disqualification ou d'une non-reconnaissance du vécu.





